• C’est la cata : À peine 1 employé sur 100 sait donner des instructions claires à une IA. Les autres obtiennent des résultats confus, que l'IA tente de corriger en boucle, sans jamais vraiment résoudre le problème de départ. L’IA consomme des ressources pour rien, fait perdre du temps aux employés… ce qui force les boites qui adoptent l'IA à embaucher davantage.

  • Le problème avec l’IA c’est qu’on lui a donné budget illimité sans aucune supervision claire : dans les années 1830, le rail américain grossit à toute vitesse et personne ne sait encore coordonner tout ce trafic. En 1841, deux trains se percutent dans le Massachusetts. Pour éviter que ça se reproduise, les compagnies inventent le management moderne, des chefs par zone, des rôles clairs, une hiérarchie.

  • Ce qui manque, c'est donc quelqu'un pour organiser le travail autour d'elle, comme le management a appris aux compagnies ferroviaires à faire circuler leurs trains sans accident.

  • Et contrairement à ce qu'on imagine : La transformation IA n'est pas un projet ponctuel. À chaque fois qu'une entreprise automatise un processus, elle en découvre dix autres à traiter. Les modèles progressent aussi, ce qui ouvrent de nouveaux cas d'usage... Du coup, même le fonds a16z pense que les entreprises spécialisées dans la transformation des entreprises par l'IA pourraient devenir 10 fois plus grosses que les "AI-native companies".

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