• Contexte : les grosses entreprises dépensent des milliards pour développer des outils IA internes… pendant que leurs employés créent discrètement leurs propres apps avec ChatGPT ou Claude en quelques heures. Et beaucoup préfèrent déjà leurs outils “maison” aux logiciels corporate officiels.

  • Le phénomène rappelle énormément le “Shadow IT”. Il y a 15 ans, les salariés avaient commencé à utiliser leurs iPhones, Dropbox ou Google Docs au boulot malgré les interdictions des services informatiques. Aujourd’hui, même logique… sauf que cette fois les employés peuvent carrément créer eux-mêmes leurs logiciels grâce à l’IA et au “vibe coding”.

  • Du coup les boites perdent progressivement le contrôle des outils utilisés en interne. Les salariés veulent aller vite, automatiser leurs tâches et construire des workflows adaptés à leur manière de travailler. Le problème évidemment : sécurité, fuite de données, conformité… parce que personne ne pense à ça quand il bricole son assistant IA perso le week-end.

  • Ce serait presque une forme de consumerisation du software en entreprise. Pendant des décennies, les employés devaient s’adapter aux outils imposés par leur entreprise. Là, c’est l’inverse : les logiciels devront s’adapter aux individus. Pour les startups, ça peut-être une idée business intéressante… Ne plus faire la course à la meilleure IA mais à l’outil qui permet à des milliers de mini IA personnelles de fonctionner ensemble sans tout casser.

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