La Gen Z ne sait plus faire grand-chose de ses mains.
41 % des Gen Z ne savent pas recoudre un bouton ou réparer un trou.
C’est deux fois plus que les générations précédentes.
(Et je fais totalement partie de ces 41 %).
Le paradoxe, c’est que cette même génération adore la seconde main.
Mais elle a grandi avec des vêtements peu chers, vite produits, vite jetés.
Le réflexe n’est donc plus de réparer, mais de remplacer.
Le problème, c’est que le coût écologique est énorme.
Aux États-Unis, près d’une tonne de textile est jetée chaque seconde.
Et la disparition des savoir-faire alimente directement le gaspillage industriel.
Moins on sait réparer, plus on jette.
Plus on jette, plus on produit.
D’un point de vue business, c’est paradoxalement une très bonne nouvelle.
Le savoir-faire disparaît…
mais l’envie d’apprendre explose.
Les loisirs créatifs cartonnent.
Les contenus “how to” performent.
Les ateliers et cours pratiques attirent.
La demande est là.
Ça ouvre un boulevard à des business autour de l’apprentissage rapide :
cours courts, kits clé en main, plateformes pédagogiques, ateliers locaux.
En y ajoutant un angle écologique et anti-gaspillage, ces offres parlent directement à une Gen Z très sensible à l’impact environnemental.
En résumé :
👉 moins de transmission,
👉 plus de frustration,
👉 mais surtout une énorme opportunité économique et culturelle.
Le savoir-faire n’a pas disparu.
Il attend juste d’être réappris.
