82 jours.
C’est le temps qu’il a fallu à OpenClaw pour passer d’un projet open source lancé seul (par ce mec), en un week-end, à un phénomène mondial.
Fin janvier, le site comptabilisait 2 millions de visiteurs en une semaine.
Sur GitHub, le projet a explosé entre 145 000 et 180 000 étoiles en un temps record.
Dans l’IA open source, c’est quasiment du jamais-vu.
Mais OpenClaw, c’est quoi exactement ?
C’est un framework qui permet de créer des agents d’IA capables d’interagir entre eux.
L’idée n’est plus d’avoir un seul modèle qui répond à une question.
L’idée est d’orchestrer plusieurs IA pour accomplir des tâches complexes, de manière autonome.
Sur X, certains utilisateurs achètent un ordinateur dédié, installent OpenClaw, le connectent à leur boîte mail, leur compte bancaire ou leurs réseaux sociaux…
Et l’agent exécute des tâches en quasi autonomie.
On ne parle plus d’assistance.
On parle de délégation.
Le clou du spectacle ?
Son fondateur vient de rejoindre OpenAI pour un montant inconnu.
Mais les rumeurs évoquent un package qui pourrait se rapprocher du milliard de dollars en actions et salaires cumulés.
Ce que ça révèle est plus important que le montant.
La valeur n’est plus uniquement dans les modèles d’IA.
Elle se déplace vers les systèmes capables d’orchestrer des agents autonomes.
Hier, les startups qui explosaient étaient des “ChatGPT wrappers”.
Des produits construits par-dessus un modèle existant.
Demain, on pourrait voir émerger une vague de “OpenClaw wrappers”.
Des entreprises bâties non pas sur un modèle, mais sur un système d’agents.
Et si c’est le cas, ce projet open source pourrait bien avoir lancé la prochaine ruée vers l’or.
