Notre champion national dépasse désormais 400 millions de dollars de revenus annualisés, contre seulement 20 millions il y a un an.

Une croissance x20 en douze mois.

À noter que c’est quasiment autant que Grok, l’IA d’Elon Musk. 😎

Et ils ne comptent pas s’arrêter là.

Des investissements massifs sont déjà engagés : 1,2 milliard d’euros dans un data center en Suède (23 MW), opérationnel dès l’an prochain.

Leur pari est clair.

Intégrer massivement leur IA dans les grandes entreprises européennes, qui représentent déjà 60 % des revenus de Mistral.

Objectif : indépendance totale sur la donnée, maîtrise de l’infrastructure, et donc intégration verticale complète.

Aujourd’hui, plus de 100 grands comptes leur font confiance :

  • ASML

  • TotalEnergies

  • HSBC

  • Et plusieurs États européens : France, Allemagne, Luxembourg, Grèce, Estonie.

On n’est plus dans une startup prometteuse.

On est dans une brique stratégique européenne.

La valorisation atteint désormais 12 milliards d’euros.

La cible affichée ? 1 milliard de dollars de revenus d’ici la fin de l’année.

Pas d’IPO prévue en 2026 pour le moment.

Fun fact au passage.

L’ancien ministre Cédric O aurait investi 176€ contre plus de 1 % du capital à la mi-2023.

Des parts valorisées 23 millions d’euros à la fin de la même année.

Et probablement bien plus aujourd’hui, puisque Mistral est désormais une décacorne.

Moralité.

Quand l’État soutient un acteur stratégique, que la technologie est solide et que l’exécution suit, l’Europe peut encore créer des champions mondiaux.

La question maintenant n’est plus “peut-on le faire ?”

Mais combien de Mistral peut-on faire émerger ?

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