Avec un bitcoin autour de 70 000 dollars, soit environ –40 % depuis son pic d’octobre, l’activité de mining rapporte beaucoup moins.

Les revenus des machines ont été divisés par deux depuis les sommets.

Forcément, beaucoup d’acteurs cherchent une porte de sortie.

Et c’est là que ça devient intéressant.

Pas pour le bitcoin.

Pour leurs infrastructures énergétiques.

Pourquoi ?

Parce que d’ici 2028, la demande des data centers pourrait exploser et les États-Unis risquent de manquer d’électricité disponible.

Or les anciens mineurs crypto ont déjà l’essentiel.

Un accès à une puissance électrique massive.
Des infrastructures de refroidissement.
Des capacités de calcul à grande échelle.

Et entraîner des modèles d’IA demande exactement le même type d’énergie et de matériel que le mining.

Autrement dit, les fermes de bitcoin ressemblent déjà à des data centers IA.

La reconversion a commencé.

Bitfarms abandonne progressivement le bitcoin pour devenir un acteur d’infrastructure énergétique.

Hut 8 collabore avec Anthropic.

D’autres convertissent une partie de leurs installations vers l’IA.

Ce qui était hier une industrie hautement spéculative devient aujourd’hui une brique stratégique du cloud et de l’intelligence artificielle.

Finalement, le vrai actif des mineurs n’était peut-être pas le bitcoin.

C’était l’énergie.

Et dans le monde qui arrive, énergie + calcul = pouvoir.

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