Aux Jeux d’hiver en Italie, deux douzaines de drones ont été déployées pour offrir des angles inédits et une immersion maximale.
On change complètement la manière de regarder le sport.
Comment ça fonctionne ?
Les drones sont présents sur presque toutes les épreuves, en intérieur comme en extérieur (hors hockey et curling).
Ils sont pilotés en First-Person View : les opérateurs portent des lunettes qui retransmettent en direct la vision du drone.
On ne filme plus le sport.
On le vit à hauteur d’athlète.
Et derrière cette innovation, il y a un vrai nouveau métier, dont la demande explose.
Il ne suffit pas de savoir piloter.
Il faut comprendre la discipline, anticiper le mouvement, capter l’instant clé.
Savoir où sera l’action une fraction de seconde avant qu’elle n’arrive.
C’est presque une nouvelle spécialité sportive.
Et ce modèle ne restera pas cantonné aux JO.
On va le voir apparaître dans toutes les verticales : sport professionnel, concerts, événements, médias digitaux.
Mais l’enjeu est encore plus large.
Plus les images sont immersives, plus les spectateurs restent longtemps.
Plus ils partagent des extraits.
Plus ils consomment de contenus autour des épreuves.
Et plus la valeur des droits TV, des sponsors et des plateformes augmente.
En réalité, ce n’est pas seulement une évolution technologique.
C’est une optimisation de l’attention.
Et dans l’économie du sport moderne, l’attention vaut de l’or.
