Contexte : Les Etats-Unis viennent de franchir la barre des 1 000 terrains de padel (sport de raquette à mi-chemin entre le tennis et le squash) en avril 2026, contre moins de 20 en 2019. Une croissance de 45% en moins d'un an (688 terrains mi-2025).
Et ce qui est intéressant : C’est que la croissance est portée par des figures de la tech comme le CEO d'Uber ou des fondateurs de fonds d’investissement.
Car le vrai “business” du padel, c’est le networking : le club Bay Padel de San Francisco loue ses terrains à OpenAI, Meta, Google et Amazon pour des événements d'entreprise et vient de lever 7,5M$. À New York, le club Kith Ivy demande carrément le job et le compte Instagram du candidat avant de facturer 45 000$ de droit d'entrée plus 10 000$ de cotisation annuelle.
Côté business, le padel attire même les investisseurs : Un fonds dédié uniquement au padel (EEP Capital) lève 30 à 40M$, la Pro Padel League a bouclé une série A de 15M$, et certaines franchises se valorisent déjà à 10M$…
Si on dezoom, on voit surtout le besoin d'un nouveau lieu qui “filtre” et qui permet de rencontrer son prochain associé, investisseur ou client. Pendant des décennies, ce rôle était rempli par les terrains de golf.