Oubliez l’IA, je suis tombé sur Richard Boccato qui a transformé son obsession pour la qualité des glaçons en business ultra lucratif.

Sa société, Hundredweight Ice, découpe 15 000 cubes de 5cm par jour (soit plus de 3 millions de kilos de glace par an) livrés à des restaurants étoilés et des centaines de clients. Revenus projetés 2026 : 3,5M$. Zéro publicité. Croissance annuelle de 37% depuis le début.

Mais pourquoi vendre de la glace marche aussi bien ? Comme un diamant, la coupe, la clarté et la densité d'un glaçon affectent la dilution, la température, le goût et l'apparence d'un cocktail. Un cube trouble fond différemment qu'un cube cristallin. Les meilleurs bars au monde l'ont compris (certains importent même leur glace du Japon, ou de l'Arctique au Groenland pour Dubai).

Et le marché se structure : Fat Ice, Lady Chiller, West Coast Ice Pro, Disco Cubes, Good Ice, King Cube, Block Ice... L’industrie artisanale des glaçons est en train de naître dans tous les US.

Si on dezoom, la glace est un secteur mondial à 5Mds$ attendu à 8,9Mds$ d'ici 2034. Preuve qu'un produit banal, retravaillé avec une obsession pour la qualité, peut devenir un business premium durable.

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