• La Cour suprême américaine a tranché, et c'est un séisme : Les œuvres générées par IA ne peuvent pas être protégées par le copyright. Pas d'auteur humain = pas de propriété intellectuelle. Point final.

  • Concrètement, ça veut dire quoi ? Si vous créez une image avec Midjourney ou DALL-E, n'importe qui peut la copier, la reproduire, la commercialiser. Vous ne pouvez rien faire. Pourquoi payer un abonnement premium pour du contenu que tout le monde peut s'approprier ?

  • Les agences et studios sont les premiers à trembler. Ceux qui produisent du contenu à moindre coût grâce à l'IA découvrent que ce contenu n'a aucune protection juridique. Résultat : l'économie que vous avez faite sur la création, vous la perdez sur la protection.

  • Et en Europe ? L'AI Act ne clarifie pas cette question, ce qui crée une asymétrie juridique entre les deux continents. Attendez-vous à ce que ça devienne un argument commercial : "créé en Europe, protégé par la loi."

  • La suite va être intéressante à analyser. D’un côté on a du contenu peu cher qu’on peu produire rapidement… de l’autre du contenu humain mais protegeable. Il va y avoir un arbitrage qui va s’opérer en fonction du type de création et des objectifs visés.

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