Rappel du contexte.

La Gen Z est la première génération depuis les années 1800 à afficher des performances inférieures à la précédente sur plusieurs indicateurs : QI, mémoire, attention, littératie.

45 % des lycéens américains ne maîtrisent pas les maths de base.

30 % des adultes lisent au niveau d’un enfant de 10 ans.

L’attention moyenne est tombée à 47 secondes.

Évidemment, l’IA n’est pas la seule responsable.

Le déclin a commencé avec Internet, puis les smartphones.

Mais l’IA accélère le phénomène.

OpenAI a offert son abonnement Pro gratuitement pendant les partiels.

Anthropic paie des étudiants 1 750 dollars pour promouvoir Claude sur les campus.

L’adoption est massive.

Ce que montrent certaines études est troublant.

Utiliser l’IA pour écrire réduirait l’activité cérébrale de 55 %.

Les textes produits seraient jugés plus “plats” ou “sans âme”.

Les étudiants qui utilisent massivement ChatGPT obtiennent en moyenne de moins bons résultats.

Et selon une étude Microsoft, plus les travailleurs font confiance à l’IA, moins ils exercent leur esprit critique.

Autrement dit, plus on délègue… moins on muscle son cerveau.

Mais attention au piège du catastrophisme.

L’IA est une technologie remarquable.
Elle est inévitable.
Et il est indispensable d’apprendre à l’utiliser.

Le vrai sujet n’est pas “faut-il interdire l’IA ?”

Le vrai sujet est : comment l’utiliser sans s’atrophier cognitivement ?

Externaliser son travail à l’IA a un bénéfice immédiat : gain de temps, productivité, confort.

Mais cela a aussi un coût invisible : celui de votre capacité à réfléchir, structurer, mémoriser.

Comme toute technologie puissante, l’IA amplifie.

Elle amplifie ceux qui réfléchissent.
Et elle affaiblit ceux qui délèguent sans comprendre.

La question n’est donc pas de savoir si l’IA rend “plus bête”.

La question est de savoir si nous l’utilisons comme un outil…

Ou comme une béquille permanente.

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