Contexte : 52% des moins de 35 ans utilisent désormais l'IA comme principale source d'information pour gérer, investir et épargner leur argent. Et parmi les 25% qui utilisent déjà l'IA pour leurs services financiers, un tiers souscrivent aux produits recommandés.
Concrètement, ça donne quoi ? Daniel, 27 ans, ouvre Claude avec 1 000 euros en poche et demande à l'IA de jouer Warren Buffett pour lui construire un portefeuille. Un an plus tard : "toutes mes actions ont progressé". Il n'a jamais appelé sa banque. Lisa, 27 ans aussi, construit son plan d'épargne en actions (un compte qui permet d'investir en bourse en défiscalisant les gains) avec ChatGPT, en calibrant elle-même son niveau de risque "6/10". Sans conseiller.
Mais alors pourquoi ? En fait les jeunes apprécient le fait que l’IA n'est pas censée avoir d’intérêts financiers dans les recommandations. Les conseillers bancaires, eux, touchent des primes sur les produits qu’ils recommandent. Les jeunes passent donc de plus en plus par les IA non pas par naïveté ou confiance aveugle, mais par défiance assumée envers les banques.
Les banques doivent vite s’adapter : Celles qui ont déjà déployé un conseiller augmenté par l'IA voient +65% de produits supplémentaires vendus (assurances, crédits, épargne) et +30% de nouveaux clients fidèles par an.