Record historique : le département parcs et croisières vient d’enregistrer 10 milliards de dollars de bénéfices sur le dernier trimestre.

Depuis 2020, cette division représente la majorité des profits totaux du groupe.
Et le plus intéressant, ce n’est même pas la fréquentation.

Elle n’augmente que de 1 %.
En revanche, la dépense par visiteur grimpe de 4 %.

Disney n’attire pas beaucoup plus de monde.
Mais chaque visiteur paie beaucoup plus.

Pendant ce temps, le reste du groupe souffre.

Les revenus du divertissement hors streaming s’effondrent de 55 %.
La branche sport perd 23 % de bénéfice opérationnel, notamment à cause d’un conflit de 15 jours avec YouTube TV qui a coûté 110 millions de dollars.

Côté cinéma, Disney a sorti 9 films ce trimestre contre 4 l’an dernier,
ce qui alourdit fortement les coûts de production sans garantie de succès équivalent.

Un seul segment résiste vraiment, en dehors des parcs : le streaming.
Il progresse fortement, avec +72 %, pour atteindre 450 millions de dollars de bénéfice.

Mais malgré ce rebond, la hiérarchie est claire.

Quand une seule division génère l’essentiel des profits,
c’est elle qui dicte la stratégie.

Résultat logique : Josh D’Amaro, patron des parcs, a 89 % de chances de devenir CEO cette semaine.
Ce n’est pas une question de vision, c’est une question de cash.

Honnêtement, ça fait plusieurs années que la branche TV s’effondre.
La vraie force de Disney reste ailleurs.

👉 Sa capacité à monétiser massivement des IP.

Disney sait transformer une licence en parcs, attractions, hôtels, croisières, produits dérivés, expériences premium.
Une machine de monétisation que très peu d’acteurs savent égaler.

Ils pourraient d’ailleurs arrêter temporairement l’idéologie, revenir à une stratégie plus froide : racheter des licences bankables, et activer derrière cette machine parfaitement huilée.

Aujourd’hui, Disney n’est plus seulement un studio.
C’est avant tout un exploitant d’univers, et ses parcs en sont la preuve la plus rentable.

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