Je suis tombé sur la gynécologue Sally Greenwald qui est devenue la nouvelle coqueluche des entrepreneuses et milliardaires de la Silicon Valley. Son cabinet de médecine préventive facture 1000$ une consultation d’une heure et jusqu’à 30 000 $ par an un suivi à l’année. Son cabinet affiche une longue liste d'attente de dirigeantes de la tech, d’investisseuses et d’épouses de grands entrepreneurs.
Son idée : Oubliez le lifespan. Elle parle désormais de "sexspan" : prolonger le nombre d'années pendant lesquelles une femme peut avoir une vie sexuelle épanouie. Son approche combine hormones, biomarqueurs, suivi personnalisé et recommandations pour optimiser la libido, la ménopause, le sommeil et le bien-être général.
Pourquoi ça séduit ? Pour ces dirigeantes, la santé sexuelle est un levier de performance au même titre que le sommeil, le sport ou la nutrition. Des études prouvent la corrélation forte entre santé globale, bien-être et activité sexuelle. Une autre étude de la même année montre que les femmes ayant une faible fréquence sexuelle ont un risque de mortalité supérieur de 46%.
Pour l’anecdote, elle surnommait même sa clientèle le "Billionaires' Vagina Club (BVC)", un nom qu'elle a finalement abandonné.
