• Au départ, la promesse était simple : acheter un panier d’actions en un clic. Un ETF permet par exemple d’investir dans les 500 grandes entreprises américaines du S&P 500, avec peu de frais. Pas besoin de choisir chaque action.

  • Maintenant, on trouve aussi des ETF pour parier sur une seule entreprise. Certains amplifient même ses variations : si l’action monte de 1% dans la journée, le fonds vise +2%. Si elle baisse de 1%, il vise −2%. On est loin du placement diversifié qu’on laisse dormir.

  • Ce qui me gêne c’est que le même mot désigne désormais des placements très différents. On peut acheter un ETF pour répartir ses risques… ou pour les amplifier.

  • Il faut bien comprendre leur modèle économique : les gestionnaires prélèvent des frais sur l’argent placé dans leurs ETF. Plus ils attirent d’épargne, plus ils encaissent. D’où l’intérêt de lancer des produits sur le sujet chaud du moment : IA, crypto… Ça attire l’attention, puis potentiellement l’argent. Résultat : 1 023 nouveaux ETF lancés en huit mois, soit +52% sur un an.

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