Un nouveau terme explose dans la Silicon Valley : le “meat proxy”. Il désigne un salarié qui demande quelque chose à ChatGPT ou Claude, puis transfère sa réponse à ses collègues sans la vérifier, la comprendre ni l’adapter.
Note : en terme rigolo, vous avez aussi : “l’humain GPT wrapper” ou le “slopper”
Ne faîtes pas semblant, bien sûr que ça vous parle : le collègue qui colle une réponse interminable dans Slack, le manager dont chaque message ressemble soudainement à ChatGPT ou le développeur incapable d’expliquer le code qu’il vient de livrer. Nous devenons des intermédiaires d’IA et c’est bien triste.
1er danger : l’atrophie cérébrale. Si l’IA fait tout, vous entraînez de moins en moins votre mémoire, votre esprit critique et votre capacité à structurer une pensée. D’ailleurs je pari sur une explosion des business qui permettront de retrouver nos capacités cognitives. et les tendances pour “comment mieux réfléchir” explosent.
2ème danger : Vous perdez toute crédibilité et votre inutilité finira par devenir visible. Votre collègue peut lui-même interroger Claude donc pourquoi continuer à vous payer ? Il faut se forcer à aller plus loin, même si réfléchir consomme davantage d’énergie.
3ème danger : vous polluez tous les espaces. Messages whatsapp, emails, réseaux… (même Linkedin a dû ajouter un bouton permettant de signaler le slop IA et +1M de personnes l’ont utilisé en seulement deux semaines).
