• Ça craint : Non seulement le nombre de failles de cybersécurité déclarées par les grandes entreprises tech, explose, avec un rythme mensuel de 2400 failles classées “élevées” et plus de 600 “critiques” (contre 250 et une trentaine au début de l’année).

  • Mais surtout, les attaques commencent presque immédiatement après la découverte de la faille : 86,7% des vulnérabilités effectivement attaquées en 2026 l’auraient été le jour de leur révélationCette proportion était de 53,6% en 2025, 47,9% en 2024 et seulement 22,8% en 2020. Autrement dit, les entreprises n’ont parfois même plus une journée pour se protéger.

  • Sans vouloir donner de mauvaises idées… on pourrait voir apparaître une sorte de “DDoS administratif” : Imaginez des millions de courriers crédibles envoyés aux impôts, de fausses plaintes parfaitement rédigées, des recours administratifs personnalisés ou des appels imitant de vraies personnes.

  • Et contrairement au spam, l’administration ne peut pas simplement tout supprimer : derrière chaque message se cache potentiellement un vrai contribuable, un véritable recours ou une urgence.

  • C’est évidemment un immense marché. En 2026, les actions de cybersécurité et de surveillance informatique ont progressé d’environ 85%, tandis que les autres grandes catégories de logiciels terminaient autour de zéro ou dans le rouge. Les investisseurs leur accordent aussi des valorisations supérieures : CrowdStrike se négociait autour de 35 fois ses revenus attendus, Palo Alto Networks près de 24 fois et Datadog environ 17 fois.

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