
La startup Dimensional (qui conçoit les logiciels des constructeurs de robots chiens) a publié une offre pour promener des chiens robots : 20$ de l’heure, pour des sessions de quatre à six heures.
Mais quel intérêt ? Eh bien, ces promenades servent à collecter des données. L’opérateur guide le robot à la télécommande tandis que ses caméras et capteurs enregistrent son environnement. Trottoirs, obstacles, passants pour documenter les situations qu’une machine devra ensuite gérer seule.
Derrière ça permettra de déclencher des actions physiques claires : Demander une ronde de surveillance ou une inspection de chantier, puis laisser le robot l’exécuter. Et ça, ça suppose de percevoir les lieux, se déplacer et gérer les imprévus.
Et ce marché dépasse les promenades de robots… on peut désormais être payé pour montrer comment on fait le ménage : Sunday Robotics propose 30 $ par heure de données validées pendant sa sélection, puis jusqu’à 60 $ pour les tâches complexes. Micro1 rémunère des vidéos de cuisine ou de pliage du linge. Contracted AI annonce 8 $ par heure de vidéo acceptée, et revendique plus de 8 000 contributeurs dans 132 pays.