L’IA est devenue un nouveau type de sinistre. Les assureurs examinent déjà plus de 300 dossiers dans lesquels elle est impliquée (cyberattaques, fraudes, propriété intellectuelle, etc). Et la facture peut piquer : 1,5Md$ pour Anthropic pour avoir entraîné Claude sur des livres piratés.
Dernière bourde qui fait parler : ChatGPT a intégré les signatures de 15 dessinateurs du New Yorker sur de faux dessins qu’il avait lui-même générés. Typiquement le genre de bourde en propriété intellectuelle qui finit avec des dommages et intérêts.
Bref, 2 questions derrières : Qui est responsable, et surtout, qui paie ? 90% des risques IA ne sont pas mentionnés explicitement dans les contrats d’assurance classiques. Pour combler le vide, deux types d’acteurs émergent :
1) les assureurs spécialisés comme Armilla, qui auditent direct les modèles pour offrir des contrats sur-mesure.
2) les traditionnels qui adaptent l’existant.
Ce n’est que le début. Je vous parie qu’à terme, c’est tout une économie du “SAV” de l’IA qui va se structurer. Avec des assureurs spécialisés, mais aussi des experts judiciaires ou des avocats en responsabilité algorithmique, pour gérer ce genre d’affaires.
