• La remontée de LVMH attendra… Les ventes de mode et maroquinerie, qui représentent près de la moitié des revenus du groupe, reculent de 5 % au troisième trimestre, contre un recul de 1,8 % anticipé. Un écart qui confirme les difficultés persistantes du luxe.

  • La clientèle chinoise reste frileuse, pesant sur la demande dans un marché qui peine à retrouver son dynamisme. Malgré ce contexte, LVMH refuse de baisser ses prix, préférant préserver le positionnement haut de gamme et les marges de ses marques.

  • Tout n’est cependant pas dans le rouge : la distribution sélective progresse de 8 %, portée notamment par Sephora. Cette activité continue de tirer son épingle du jeu, alors que le cœur historique du groupe reste sous pression.

  • Pour LVMH, le redressement dépendra donc notamment du retour de la demande dans la mode et la maroquinerie. En attendant, les performances contrastées entre les divisions montrent que la reprise du luxe reste fragile.

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