Contexte : De plus en plus de femmes cadres à Wall Street quittent des postes prestigieux pour créer du contenu sur leur ancien métier. Et c’est une vraie tendance : les recherches Google pour "women in finance" ont bondi de 100% cette année, et le nombre de posts Instagram #womeninfinance dépassent les 385 000.
En tête de ce mouvement : Une ex-VP de chez Morgan Stanley et sa meilleure amie d'enfance qui ont lancé "The Wall Street Skinny" il y a 3 ans, elles ont aujourd’hui +500 000 abonnés, 2 millions de téléchargements sur leur podcast, et propose du coaching privé (à 1 400$ de l'heure).
Et ça rapporte gros : La communauté en ligne Femalexfinance génère 1,7M$/an, une ancienne de chez Goldman Sachs et BCG gagne désormais plus qu’avec son ancien job grâce à des vidéos sponsorisées d'une minute pour OpenAI ou Microsoft (jusqu'à 6 000$) et une influenceuse du private equity va doubler son ancien salaire de 250-350K$ cette année, en grande partie via des partenariats de marque et une communauté payante à 50$/mois.
Si on dezoom : L'influence touche désormais tous les secteurs, même ceux jugés autrefois "intouchables". Tapez par exemple “Day in the life of a lawyer” dans Youtube et vous tomberez sur des avocats comme Liam Porritt avec 300 000 abonnés et des vidéos qui dépassent régulièrement les 200 000 vues.