• Le FMI a réuni une cinquantaine d'experts (Google DeepMind, la Fed, RAND...) pour simuler différents scénarios liés à l'IA. Leur conclusion : le plus grand risque n'est pas une explosion du chômage... mais une baisse des recettes fiscales.

  • Pourquoi ? Parce que les États modernes vivent principalement des impôts sur le travail. Si une partie de la valeur est demain produite par des IA plutôt que par des salariés, les recettes de l'impôt sur le revenu pourraient diminuer alors même que les dépenses publiques (formation, chômage, aides...) augmenteraient.

  • Quelles seraient les solutions ? taxer davantage les entreprises, le patrimoine, la consommation ou même les tokens d'IA. Mais aucune ne semble capable de remplacer facilement les recettes actuelles. Aux États-Unis, compenser cette perte uniquement par une hausse de la TVA nécessiterait un taux d'environ 33 % (en France, ce serait une hausse de 9 à 13 points).

  • J’en parle car derrière Imaginez une économie où une part croissante de la richesse est produite par une poignée d’entreprises d’IA plutôt que par des millions de personnes qui travaillentconsomment et paient des impôts. Que se passe-t-il lorsque les humains cessent petit à petit d’être indispensables à la création de richesse d’un pays ? Les gouvernements auront-ils encore un intérêt économique à investir dans votre éducation, votre santé ou votre bien-être ?

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