Comment reconnaître les sept élus appartenant au 1er cercle de Sam Altman (patron d’OpenAI) ? Regardez leur poignet. Le big boss a commandé sept montres fabriquées par la maison suisse Vanguart, elles reposent sur son modèle Orb en titane, vendu à partir de 180 000$.
C’est du sur-mesure : Près d’un tiers des 33 salariés de l’horloger aurait travaillé sur cette microsérie. Logo OpenAI, “Compute is destiny” gravé dans le mécanisme, “Scaling” sur un bouton et une ligne de Python au dos signifiant : “si l’intelligence artificielle générale est sûre, déployez-la”.
Et pour gamifier un peu l’expérience, OpenAI a créé 2 niveaux d’appartenance : Environ 400 autres salariés possèdent une Tudor personnalisée portant la devise “Good Research Takes Time”. Une Tudor pour appartenir à l’entreprise, une Vanguart à 180 000$ pour signaler que vous appartenez à son premier cercle.
Et d’autres boites copient collent la strat : Adobe prépare 128 montres réservées à ses salariés. Une Tudor Amazon personnalisée a été revendue 8250$, tandis qu’une version Meta atteignait 10 500$ aux enchères...
J’aime bien car ça crée l’envie d’appartenir au club. Dans une industrie où OpenAI, Meta, Google et Anthropic se disputent les meilleurs chercheurs à coups de millions, le salaire ne suffit plus toujours. Une montre rarissime, identifiable seulement par les initiés, offre du prestige, une identité collective et la sensation d’avoir rejoint ceux qui construisent le futur.
