Les services permettront notamment de prendre un rendez-vous médical, chercher un logement ou obtenir des conseils fiscaux. L’objectif est de rendre l’intelligence artificielle accessible au plus grand nombre et de l’intégrer directement dans les démarches du quotidien.
L’enjeu est aussi stratégique : un quart de la population paie déjà pour une IA, mais utilise surtout des outils américains ou chinois. En développant ses propres services et en les mettant gratuitement à disposition de ses citoyens, la Corée du Sud cherche donc aussi à réduire sa dépendance aux acteurs étrangers et à accélérer l’adoption de technologies développées localement.
Pour le gouvernement sud-coréen, l’IA devient ainsi bien plus qu’un simple outil technologique : c’est un enjeu de souveraineté numérique et de compétitivité. En donnant à l’ensemble de sa population un accès à ces services, le pays veut également favoriser la diffusion de l’IA dans l’administration, les entreprises et la vie quotidienne.
