
Aux US, un salarié a obtenu un aménagement professionnel pour ne pas utiliser l’IA à son travail… au nom de ses croyances. Oui, comme si l’IA était une religion. Le bonhomme s’est revendiqué de l’humanisme laïque et son employeur a accepté de considérer son refus de l’IA comme faisant partie de ses valeurs, et lui a accordé une exemption religieuse.
On risque de voir arriver une clause de conscience autour de l’IA… Les médecins peuvent refuser de pratiquer certains actes médicaux au nom de leurs convictions. On peut imaginer la même chose pour des salariés qui réclameraient le droit de travailler sans ChatGPT.
Ça pourrait intéresser pas mal de candidats : 63% des travailleurs français ne veulent pas être formés à l’IA et 71% ne pensent pas qu’elle amélioreraient leurs performances.
Un peu fou quand on y pense. C’est comme si, il y a 20 ans, ils avaient refusé d’utiliser Internet ou un smartphone dans le cadre du travail.
Quoique… boycotter l’IA peut être une stratégie pour se démarquer professionnellement. Sur LinkedIn, le recrutement de ghostwriters spécialisés fait x3 pour produire des contenus qui sortent de la masse. Et certains recruteurs demandent de nouveau des CV et lettres de motivation écrites à la main pour évaluer les candidats à un poste.