
Ça avait créé le buzz : avait-il oui ou non, utilisé l’IA pour écrire son bouquin “C’était ça ou mourir” ?
Réponse : Oh que oui. Une analyse externe des versions du manuscrit a retrouvé des “balises d’IA” dans les métadonnées de certains documents. Son éditeur, Boréal, ne réimprimera plus le roman et ne publiera pas ses prochains livres.
Pas de bol car ça cartonnait : près de 100 000 exemplaires vendus, pour environ 2M€ de chiffre d’affaires.
Cette histoire nous apprend 3 choses :
1) Le mauvais usage de l'IA vous fera perdre TOUTE crédibilité et avenir professionnel en quelques jours.
2) C’est scandaleux qu’autant de personnes soient tombées dans le piège. Ça montre à quel point nous vivons dans une bulle : ce “style IA” qui nous saute aux yeux reste invisible pour une grande partie de la population. Bien sûr, à terme, ce sera beaucoup moins reconnaissable. Mais pour l’instant…
3) De nouvelles catégories de prix romanciers vont apparaître. Écrit sans IA, assisté par IA, généré par IA… Les lecteurs pourront choisir.