Contexte : Selon une étude menée auprès de plus de 2 000 marketeurs B2B, près de la moitié d'entre eux ont désormais pleinement intégré l'IA dans leur travail quotidien.
Problème : Le temps que l’IA est censée faire gagner disparaît presque intégralement ailleurs, dans la correction de ce qu'elle produit. ¾ des marketeurs passent au moins 3h/semaine à corriger, vérifier ou retravailler du contenu généré par l'IA. Seuls 4% affirment que l'IA leur fait réellement gagner du temps sur l'ensemble du processus de création.
Et ce n’est pas que la correction des erreurs : +80% des marketeurs jonglent entre plusieurs outils d'IA différents, créant des processus de travail décousus.
Les décideurs doivent lire cette newsletter car ils appliquent ce que j’avais prédis : 65% des responsables marketing interrogés envisageraient sérieusement de suspendre leur déploiement de l'IA pendant 90 jours, le temps de repenser complètement leur approche.
Et de mon usage personnel, ce qui me prend le plus la tête, c'est le FOMO permanent sur “quel outil utiliser” et “sur lequel rester”. Je pense qu'on devrait plutôt converger vers des plateformes "coquilles vides", où le modèle d'IA utilisé devient invisible pour l'utilisateur. Concrètement, la plateforme proposerait des fonctions précises (créer une publicité, rédiger du contenu, écrire du code), et se connecterait automatiquement au meilleur modèle disponible derrière, selon la puissance nécessaire et le budget alloué. D'ailleurs, ce n'est pas un hasard si Stripe réfléchit aujourd'hui à racheter OpenRouter, la plateforme justement conçue pour basculer d'un modèle d'IA à un autre selon les besoins.
